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Auteur du poème : Avantquelombre
Date de publication : 06/03/08
Type de poème : Connus
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330 lectures du poème
3 commentaires
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| Le rêve d'un curieux |
Connais-tu, comme moi, la douleur savoureuse,
Et de toi fais-tu dire : " Oh ! l'homme singulier ! "
- J'allais mourir. C'était dans mon âme amoureuse,
Désir mêlé d'horreur, un mal particulier ;
Angoisse et vif espoir, sans humeur factieuse.
Plus allait se vidant le fatal sablier,
Plus ma torture était âpre et délicieuse ;
Tout mon coeur s'arrachait au monde familier.
J'étais comme l'enfant avide du spectacle,
Haïssant le rideau comme on hait un obstacle...
Enfin la vérité froide se révéla :
J'étais mort sans surprise, et la terrible aurore
M'enveloppait. - Eh quoi ! n'est-ce donc que cela ?
La toile était levée et j'attendais encore.
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| Ecrit par Pigoul@n le 19/10/08 |
| sincères condoléances, une belle dédicace en tout cas pour un texte magnifique ;-) |
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| Ecrit par elodie le 25/03/08 |
| désoler pour toi je c ce ke sa fait de perdre son grand pere!mai courage la vie es semée d'embuche il fo savoir se relever ken on tombe!biz jtd |
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| Ecrit par Avantquelombre le 06/03/08 |
Je dédie ce poème à mon grand-père.
Repose en paix, paix à ton âme !
Je t'aime... ♥ |
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